Chasse et pêche durant la préhistoire en Egypte
Cliquez pour lire la bande dessinée de style égyptien !
Dans le delta du Nil, encore en grande partie sauvage, l' Egypte antique de la Préhistoire pratique la chasse et la pêche. On ne doit pas sous-estimer le fait que les techniques séculaires de la chasse et de la pêche contribuent encore pour une grande part à la nutrition de l' Egypte ancienne. A l'époque de la Préhistoire, le gibier des steppes et des savanes était capturé lors d' expéditions de chasse ou lorsque ce gibier venait aux points d'eau de la vallée du Nil : chasse à l' antilope, à la gazelle et nombre d' oiseaux aquatiques étaient capturés. L' hippopotame procurait une quantité importante de viande de chasse. La pêche dans les eaux du Nil livrait une quantité d' espèces de poissons de grande taille. Les activités principales de l' Egypte de la Préhistoire sont donc l a chasse, la pêche et la cueillette. Les techniques ancestrales de la chasse et de la pêche contribuent à l'alimentation de l' Egypte. Le gibier était capturé lorsque ce gibier venait aux points d'eau de la vallée. Il y avait d'abord la chasse à l'antilope et à la gazelle, lesquelles, en partie jusqu'à une époque récente, habitaient les régions limitrophes du fleuve. La chasse sur l'eau procurait un butin abondant et surtout un produit presque indépendant des variations de climat et de végétation. L'hippopotame fournissait une quantité importante de viande. A cela s'ajoutaient toutes sortes d'oiseaux aquatiques, et la pêche dans les eaux chaudes, riches et lentes du fleuve livrait une quantité d'espèces de taille considérable. Grâce au témoignage des découvertes archéologiques qui ont livré des hameçons, des poids de filets et des harpons, il est permis de faire remonter au contexte préhistorique les méthodes de pêche telles qu'elles sont représentées sur les reliefs de l'Ancien Empire. Elles font partie des techniques qui, engendrées par le régime immuable du fleuve, apparaissent presque éternelles en Egypte.
| L'agriculture en egypte | |||
© Manon de Boisemont 2007